Ciel sans pilote

Londres, 1944.

La capitale, couverte de ballons captifs et de DCA – déjà 4 ans plus tôt objectif du blitz quand la Luftwaffe la bombardait – subit maintenant l’attaque des V1, bombes volantes grâce auxquelles Hitler pensait gagner la guerre.

Alors que la France est occupée, une jeune ingénieure en génie nucléaire a été exfiltrée de France par la Résistance et reprend ses recherches.

Parmi les pilotes auxquels l’Angleterre a confié sa survie, l’un d’eux, Doug Hunter est doté d’un égo démesuré allié a un caractère difficile. Ses qualités indéniables lui ont, par ailleurs, permis d’accomplir de réelles prouesses qui en font un as de la chasse aux bombes volantes.

L’atmosphère est lourde : Le fiancé de la chercheuse est tué ou blessé, resté en France. Le pilote trouve en son frère un nouveau concurrent. On leur propose une mission a haut risque. Vont-ils l’accepter ?

La montée en tension est bien menée, mais il va falloir attendre le tome II pour voir éclater le drame.

Le dessin des avions est assez fidèle, les uniformes également. Il n’y a pas assez de singularité dans le dessin des personnages, mais au milieu des vêtements, militaires et de ceux de l’époque, c’est sans doute voulu.

La couverture en noir et grisé traduit bien l’atmosphère de Londres en cette période.

A lui seul, le tome I de cette BD au scénario un peu confus ne suffit pas. Attendons le tome II…

CDC(H) Claude LAVASTE
27/02/2020

Ciel sans pilote
Wallace et Agosto
Editions Zéphir

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